L’humain est depuis sa création programmé génétiquement pour survivre en évitant l’inconnu. S’il se sent menacé, un sentiment de peur (voir de terreur) voit le jour. Seulement, si ce réflexe de survie est indispensable pour d’autres espèces, on peut s’interroger sur son utilité dans le cadre professionnel. En effet depuis quelques années, l’injonction de la « transformation numérique » des entreprises devient de plus en plus pressante, résultant sur la peur des entreprises (salariés, cadres, dirigeants) autour de cette notion vague.

Et quand l’humain a peur, il déclenche généralement 4 types de comportements : 1-faire l’autruche, 2-s’enfuir 3- se battre 4-s’adapter.Et l’on retrouve ces 4 comportements dans nos entreprises françaises autour de cette notion de « transformation numérique ». Alors votre entreprise a-t-elle peur des changements du 21e siècle ?

Certains affirment que si l’on ne s’attarde pas sur un problème il va finir par disparaitre. Pour eux, Internet n’est qu’un détail comme l’ajout de couleur à la télévision ou l’ABS dans les voitures.

Internet ne changeant pas directement leur métier, leur manque d’imagination et de curiosité les assoit dans leur certitude que rien ne changera jamais pour eux. La réalité ne bougera pas (du moins tant qu’ils ne sont pas en retraite). Pas besoin de se fatiguer à apprendre, à comprendre, à changer.

Et puis il y a ceux qui se battent contre la nouveauté, le changement. En 2009, Jacques Séguéla, publicitaire fossilisé, se prenait la baffe Internet et poussait un  cri du coeur : « Internet, la plus grande saloperie qu’aient jamais inventé les hommes ! ». Il faut le comprendre le Jack, il venait de découvrir une technologie disruptive qui explosait ses business traditionnels. Alors il a fait en sorte de retarder le plus possible, partout où il le pouvait, l’adoption de nouveaux modes de travail, de nouvelles façons de penser, de faire du business. Je pense que ça a bien marché chez ses clients.

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